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La couronne parisienne bénéficie de la pression foncière et immobilière. Associée au périphérique (1,1 million de véhicules par jour), son développement avait été déconnecté du centre. Ses immeubles ont longtemps été habités par ceux qui n’avaient pas le choix de vivre ailleurs. Cette période est révolue. Ses terrains mutables et constructibles lui ont offert de nouveaux atouts.
Paris Nord Est : la ville mieux intégrée.
Icade-Capri lance la Résidence Ney, avenue de la Porte des Poissonniers, en face du stade, près du métro. Ses 68 appartements se déclinent du studio (déjà tous vendus) au 4-pièces. Les 2-pièces démarrent à 208 500 €, les 3-pièces à 303 515 €. Avenue de Saint-Ouen, Sodevim réalise la résidence de la Fourche, seulement 26 appartements, avec des studios à 6 660 €/m2, des 4-pièces à 6 400 €/m2. Le 18e et ses prix moyens qui oscillent entre 5 800 et 7 600 €/m2, affiche une des progressions de valeur les plus importantes. Sa population se renouvelle et si dans certains quartiers, autour de Montmartre et près de la mairie, le parc ne se renouvelle pas beaucoup, les écarts de prix se resserrent. Avec le 19e arrondissement, où au moins cinq programmes sont à l’affiche, dans le quartier de la Villette (les Jardins de la Géode, réalisés par le Consortium foncier du Dôme ; les Terrasses du 20e du Groupe Hoche ; les Terrasses de la Villette de Cofim, avec une maison de ville encore disponible) ou près du Parc des Buttes- Chaumont (Loft 19 signé Paris Ouest et le 79 Bolivar de Nexity Seeri), il accueille l’un des plus grands projets que porte la capitale actuellement. Entre la porte de la Chapelle et la porte de la Villette, le territoire de Paris Nord Est compte 200 hectares. 325 000 m2 de logements y sont programmés, avec 140 000 m2 d’équipements et 630 000 m2 dédiés à l’emploi. Une forêt linéaire va encercler le boulevard périphérique, le boulevard des Maréchaux sera jalonné de places, de squares et de jardins sur sa rive nord. Au sud, les grands bâtiments logistiques vont être réaménagés. La carte jouée est celle de la mixité urbaine, entre logements (au moins 30 %) et activités mais aussi mixité sociale (au moins 40 % de logements sociaux). L’ensemble s’appuie sur l’arrivée du tramway des Maréchaux Est, de la porte de Pantin à la porte de la Chapelle, ainsi que sur le prolongement jusqu’à Eole Evangile de la ligne Saint-Denis - Epinay-sur-Seine - Villetaneuse.
De porte en porte.
Porte des Lilas, porte de Montreuil, porte de Vincennes, porte d’Ivry, porte de Vanves, porte Pouchet et portes de Montmartre et de Clignancourt jusqu’au boulevard des Poissonniers… toute une partie de la couronne classée en grand projet de rénovation urbaine (GPRU) a aussi entamé sa mutation. La couverture du périphérique (portes des Lilas, de Vanves, de Champerret et de Clignancourt) réduit les nuisances sonores et rétablit une liaison douce entre Paris et sa proche banlieue. Les nouvelles habitations liées à ces chantiers sont essentiellement destinées au parc social et aux étudiants, comme l’illustre la résidence de la cité internationale déjà livrée porte des Lilas. Les travaux boostent néanmoins le marché dans la banlieue limitrophe. Côté Paris, dans le 12e, deux programmes sont à l’affiche, avec quelques dernières opportunités à saisir. Le premier, près de Daumesnil, au pied du métro Mongallet, est en toute fin de commercialisation. Initié par Cogedim, Patio Villa ne dispose plus que de 2 et 3-pièces, entre 52 et 74 m2. Sur le secteur très résidentiel de l’Avenue de Saint-Mandé, Nexity Seeri a commencé les travaux du 14 avenue de Saint-Mandé. Il y propose de beaux 3-pièces, de 72 et 73 m2, à 506 000 €, parking inclus. |