|
A la différence de la résidence principale, l’investissement locatif bénéficie de la déductibilité des intérêts d’emprunt. Un élément qui peut améliorer sensiblement la rentabilité de votre placement.
Vous cherchez à investir dans l’immobilier et à en tirer la meilleure rentabilité possible ? C’est bien légitime. D’autant que cette rentabilité s’est érodée avec la flambée des prix. Il n’en reste pas moins qu’investir dans la pierre reste un placement solide, durable qui a fait ses preuves par des qualités d’usage que n’ont pas d’autres placements. Mais, dans l’ensemble, c’est plutôt un placement de “bon père de famille” qui permet par exemple de tabler sur un revenu complémentaire au moment de la retraite. S’y ajoute une fiscalité très attractive. A commencer par le dispositif Robien qui doit, toutefois, être remanié dans les prochaines semaines. Rappelons que dans sa forme actuelle, le dispositif Robien vous autorise à amortir jusqu’à 65 % du coût de l’opération sur 15 ans. A condition de respecter certains plafonds de loyer – du reste peu contraignants. Mais, le projet de loi Engagement national pour le logement (ENL) qui doit, en effet, être promulgué dans les semaines qui viennent, modifiera sensiblement les avantages du Robien actuel puisqu’il est question de ramener l’amortissement à 50 % du prix du bien sur une durée maximale de 9 ans avec modification des plafonds de loyer de la zone B. Parallèlement, sera mis en place le dispositif “Borloo Populaire”. Il prévoit la possibilité d’amortir jusqu’à 65 % du prix du logement sur 15 ans maximum, soit 6 % pendant 7 ans, 4 % pendant 2 ans et 2,5 % pendant 6 nouvelles années (facultatif ). Cerise sur le gâteau : un abattement spécifique de 30 % sur les loyers perçus. A condition de respecter les règles plus contraignantes de ce nouveau dispositif. Outre, ces deux dispositifs qui devraient cohabiter, vous bénéficiez également d’une autre carte pour optimiser le rendement de votre opération. Le fisc vous donne, en effet, la possibilité de défiscaliser par le biais des intérêts d’emprunt et du déficit foncier. |