Magazine du 02/09/2005
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UNE LIBERTÉ À PRIX FORT
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Etre récalcitrant au mariage ou au Pacs n'interdit pas de rêver d'un toit à soi. En cas de crédit, les banquiers n'y font d'ailleurs pas obstacle. "Nous ne faisons aucune discrimination entre couples mariés et non mariés, indique Jean- Pierre Bourgeois de l'UCB (BNP/Paribas), nous répondons à la demande quelle que soit la situation conjugale dès lors que ceux qui viennent nous voir ont les moyens de faire face à une acquisition". Reste qu'au regard de la loi, les concubins sont des étrangers. En cas de décès par exemple, ils n'héritent pas l'un de l'autre. Prévoir une donation au dernier vivant ou une clause d'attribution en cas de disparition de l'un des concubins n'est pas envisageable puisque réservé aux couples mariés. Les inconditionnels de l'union libre doivent donc se replier vers d'autres voies plus ou moins efficaces. |
Christine Lambert © Indicateur Bertrand
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