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Avec l'aménagement des plateaux Mayenne-Capucins, l'agglomération angevine part à la conquête de ses dernières réserves foncières.
Àmoins d’une heure de la capitale par le TGV, Angers séduit tous ceux qui rêvent d’une ville en vert et bleu. Un lac et un étang, 14 km de voies navigables, 720 ha classés en zone naturelle d’intérêt écologique : l’atout nature de la capitale angevine est une réalité. Angers pense développement durable depuis dix ans déjà, avec la mise en place de l’Agenda 21. Dans le domaine du logement, on vise la Haute Qualité Environnementale (HQE®), pour les constructions neuves et les réhabilitations. “La Ville d’Angers n’a plus d’autre possibilité d’extension que celle des plateaux Mayenne- Capucins”, explique notre interlocuteur à la mairie d’Angers. C’est donc sur les terrains de l’ancien aérodrome, au bord des rivières Mayenne et Maine, que s’étendent donc les 247 ha accueillant deux vastes zones d’aménagement, le plateau de la Mayenne et celui des Capucins. Dans les vingt prochaines années, 10 000 logements y verront le jour, accompagnés de nombreux équipements structurants. Le tramway, colonne vertébrale du projet, desservira six stations dans les nouveaux quartiers et ralliera le centre-ville en un quart d’heure. “Nous amenons la première ligne de tramway de l’agglomération angevine avant même l’existence du quartier”, souligne Daniel Rousseau, chargé de communication urbaine. |