|
En général, l’acquéreur potentiel commence par aller voir sur Internet et remplit les cases. Il fait la même opération sur plusieurs sites pour comparer les offres, les mensualités. “Plutôt que de faire le tour des banques de son quartier, note Geoffroy Bragadir, du groupe Empruntis, l’emprunteur qui consulte un site n’a qu’un seul interlocuteur et il reçoit une réponse, en temps réel, à sa première problématique : est-ce que je suis finançable ?” Bien sûr, avec ces quelques armes, l’acheteur peut aller voir son banquier et le convaincre de lui prêter à de meilleures conditions. Mais là, il faudra sans doute user de sa position de client, de sa domiciliation de salaires et d’autres comptes… Le cas échéant, il fera profil bas et se contentera d’afficher les résultats communiqués par le ou les sites Internet. Reste que si ces courtiers uniquement en ligne renvoient effectivement vers une ou plusieurs banques pouvant répondre aux besoins d’un emprunteur, c’est ensuite à celui-ci de défendre sa cause seul. Les autres professionnels, qui disposent d’agences, franchisées ou non, vont nettement plus loin dans la démarche et accompagnent le client pendant tout le processus. |