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Les banquiers ne sont pas des philanthropes. Ce qui compte pour eux, c’est le degré de risque qu’ils prennent en vous prêtant de l’argent. Si vous disposez d’une petite cagnotte économisée depuis plusieurs années ou du produit de la vente d’un autre bien… et que vous pouvez mettre sur la table l’équivalent de 30, 40 ou 50 % du logement à financer, ils financeront votre projet dans de bonnes conditions. Sachez, en effet, que plus l’apport est important, plus le taux qui vous sera proposé sera faible. En revanche, si vous n’avez pas un sous devant vous, vous risquez de payer le prix fort. Quoi qu’il en soit, avant de faire le tour des banques, faites vos comptes. Evaluez vos revenus sans les surestimer, ôtez les dépenses auxquelles vous ne pouvez vous soustraire chaque mois : impôts, garde d’enfant, transport, consommation courante…, sans oublier, bien sûr, les crédits que vous avez éventuellement contractés (voiture, mobilier, électroménager…). Le point fait sur votre situation, reste la somme que vous pouvez payer chaque mois pour rembourser votre crédit. Attention : les banquiers acceptent difficilement un taux d’endettement supérieur à 30 % de vos revenus. Surtout s’ils sont modestes. Alors, tenez-vous à cette règle. Ainsi, vous pourrez déterminer votre future mensualité. |